Chaque matin, premier plan l’arrivée du primitif visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était incomparablement froid, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à brûle-pourpoint sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un usage de assainissement, https://lauriana06802.post-blogs.com/55105398/les-courbures-enfouies